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Comme vous le voyez, Félix est très fier de vous présenter ma toute dernière lecture que j'ai achevée il y a quelques heures à peine en sa compagnie.

4ème de couverture : Ma vie a changé un matin alors que j'ouvrais mon courrier. Une lettre anonyme m'apprenait que ma mère avait commis un crime trente-cinq ans plus tôt.
L'auteur de cette lettre me donnait rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore et m'ordonnait de ne parler de cette histoire à personne.
J'avais enterré Maman à Londres au début du printemps ; l'été s'achevait et j'étais encore loin d'avoir fait mon deuil.
Qu'auriez-vous fait à ma place ?
Probablement la même erreur que moi.

Détails

  • Broché: 480 pages
  • Editeur : Robert Laffont/Versilio (20 avril 2017)

Pourquoi ce livre ? Parce que Marc Levy, tout simplement ! C'est à ce jour, mon auteur contemporain préféré, le seul dont je puisse me vanter de posséder tous les romans (même si je dois bien avouer que je ne les ai pas tous lus : 11 sur 18)

Mon ressenti : Fidèle à ses habitudes, Marc Levy nous offre une histoire totalement différente des précédentes ce qui est assez rare pour un auteur qui publie chaque année. Avec ce nouveau crû, il nous offre un jeu de pistes familial palpitant qui nous entraîne depuis la France dans les années 40 jusqu'à Londres et le Canada de nos jours en passant par Baltimore dans les années 80. 

On dit que toute vérité n'est pas bonne à dire. Mais vaut-il mieux pour autant vivre dans un silence pesant qui cache de terribles secrets ? Et une fois les secrets mis au grand jour, prévoie-t-on les conséquences et les répercussions qu'ils auront ?

Voilà les thèmes abordés dans ce roman qui a su me tenir en haleine de la première à la dernière page.

Une fois encore, Marc Levy m'a embarquée dans une intrigue aux multiples rebondissements que je vous recommande de découvrir au plus vite !

Quelques extraits

La tristesse, marmonna le policier, c'est quand on n'est pas pressé d'arriver au travail le matin et qu'on l'est encore moins de rentrer chez soi le soir.

Khalil Gibran écrivait que la mémoire est une feuille d'automne qui murmure dans le vent avant de s'effacer.

Est-ce que deux corps brisés peuvent se réparer lorsqu'ils sont réunis, est-ce que la douleur de deux êtres se soustrait ou s'ajoute ?

Une histoire d'amour, c'est la rencontre de deux donneurs.

Pour aller plus loin : la chanson grâce à laquelle notre héroïne doit son prénom !

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