Comme vous le savez, la cause animale me tient particulièrement à coeur. Aussi, quand j'ai vu cette pétition sur internet avec ce poème bouleversant, je n'ai pas pu m'empêcher de la partager ici. En effet, bon nombre de nos compagnons sont purdement et simplement jetés comme de vulgaires déchets lors de la morts de leurs humains...

Tout ce que je vous demande, c'est de lire ce qui suit et de cliquer sur le lien tout en bas de cet article.

Un grand merci par avance.

AFFLICTION

 

Je n’étais qu’un pauvre chien aux abois,

 

Lorsque tu m’as trouvé à l’orée d’un bois,

 

L’homme au grand cœur m’a offert un toit,


Comme un vieux couple, je devinais tes pensées,

 

A tes côtés, je n’étais plus ce vieux corniaud sans collier,

 

Merveilleux moments de complicité et d’amitié,


Mais un jour, ton sourire jovial s’est effacé,

 

Peu à peu, tes rides se sont creusées,

 

La souffrance s’est figée sur ton visage émacié,


Un crabe insidieux ravageait tes entrailles,

 

Pauvre moribond à la pâleur spectrale,

 

De toi, je n’entendais qu’un faible son guttural,

 



Ta main effleura mon museau dans un ultime câlin,

 

Au petit matin, dans un dernier souffle tu t’es éteint,

 

Ne laissant que la tristesse dans mon cœur de chien,


Plus jamais tu ne flatteras mon vieux dos,

 

Pour tes proches, je n’étais qu’un lourd fardeau,

 

Sans considération, ils m’ont laissé seul près d’un caniveau,


Furtif, tu te faufiles dans mes rêves comme une ombre,

 

Mais un jour prochain, je m’endormirai sur ta tombe

 

Et plus rien ne sera jamais sombre.


La vie est éphémère, mais l’amour et la tendresse

 

Sont éternels.


A Mon Maître bien aimé,

 

Je te serai toujours fidèle.

Patricia FOURNIER-DHERVILLE

 

Pétition : Pour un monde meilleur !

Je n'étais qu'un pauvre chien aux abois, Lorsque tu m'as trouvé à l'orée d'un bois, A tes côtés, je n'étais plus ce vieux corniaud sans collier, Peu à peu, tes rides se sont creusées, Pauvre moribond à la pâleur spectrale, De toi, je n'entendais qu'un faible son guttural, Au petit matin, dans un dernier souffle tu t'es éteint, Pour tes proches, je n'étais qu'un lourd fardeau, Mais un jour prochain, je m'endormirai sur ta tombe Ta main effleura mon museau dans un ultime câlin, Je te serai toujours fidèle.

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