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 Voilà, le rideau est tombé samedi soir sur le 72ème Festival du Film International de Cannes. Après une édition en demi-teinte (à mon humble avis) l'an dernier, cette année a été particulièrement festive dans tous les sens du terme.

Le jury éclectique bénéficiait d'un président passionné (ses discours lors des cérémonies d'ouverture et de clôture m'ont particulièrement émue) : le réalisateur mexicain Alejandro González Iñárritu.

jury

 Comme l'an dernier, les cérémonies d'ouverture et de clôture ont été animées par un maître de cérémonie très classe, avec ce qu'il faut de petites pointes d'humour distillées ici et là, en la personne du fabuleux comédien français Edouard Baer. Je ne peux résister à l'envie de vous montrer cette merveilleuse introduction : 

Parmi les temps forts de ce Festival, je retiens : 

- le merveilleux film de Pedro Almodovar, Douleur Et Gloire (j'y reviendrai très prochainement car j'ai eu la chance de pouvoir aller le voir avec Maman)

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  - l'anniversaire du film La Cité De La Peur avec la jolie surprise de deux des protagonistes, Alain Chabat et Gérard Darmon : 

- les retrouvailles émouvantes de Jean Jean-Louis Trintignant et Annouk Aimée (alias Anne Gauthier et Jean-Louis Duroc) mises en scène par Claude Lelouch :

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- le grand retour de l'enfant terrible de la Croisette, Quentin Tarantino, accompagné par deux acteurs que j'apprécie particulièrement (autant pour leur physique que pour l'ensemble de leurs carrières respectives) :

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Cannes c'est aussi son défilé de stars et cette année j'ai souri devant :

- le chapeau de paille d'Isabelle Adjani

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 - les plumes de Rossy de Palma

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 - le nombril de Marion Cotillard

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 Et j'ai littéralement fondu en découvrant Santiago, le fils d'Eva Longoria :

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 Enfin le moment tant attendu/redouté est arrivé : la proclamation du palmares. Encore une fois beaucoup d'émotion de la part des primés, certains étant visiblement très supris de recevoir un prix. Je trouve toujours émouvant de voir des jeunes cinéastes recevoir un premier prix. J'avoue que j'espérais que Pedro Almodovar reçoive la Palme d'Or mais c'est finalement presque logique qu'à la place ce soit Antonio Banderas qui soit récompensé pour son incroyable interprétation dans le film de son mentor, Douleur et Gloire, 13 ans après Penélope Cruz, Carmen Maura, Lola Duenas, Chus Lampreave, Blanca Portillo et Yohana Cobo pour Volver.

 Enfin, si je devais retenir une seule image de cette 72ème édition ce serait celle-là : 

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 Comme je le disais au début de cette chronique un peu plus longue que d'habitude, le rideau est donc tombé sur le 72ème Festival International du Film de Cannes. Il en reste de très beaux souvenirs, une jolie palette d'émotions et surtout de bons moments en perspective dans les salles obscures !